Dans le projet photographique de Sophie Calle “Suite Vénitienne”, Pendant des mois, elle a suivi des inconnus dans la rue, au hasard, par plaisir de les suivre, non parce qu'ils l'intéressaient particulièrement. Et un soir, lors d'un vernissage, elle a retrouvé un homme qu’elle a suivi pendant la journée, il va aller à Venice, alors elle décide de continuer le suivre. Elle a acheté un billet, et puis elle a appelé tous les hôtels, et enfin elle a trouvé son adresse. Le jour où Sophie venait de confirmer quel l'hôtel de Henri B, l’homme qu’elle suit, elle attendait dans un café à proximité de l'hôtel depuis 8 heures du matin jusqu'à 11 h 55.
Elle s’ennui. Elle refuse de considérer sa propre présence ici, exigeant d'elle-même d'arrêter les divers plans B élaborés autour de toute la possibilité de la sortie d'Henri B. Elle va à la plage, et elle se rappelle une phrase de Proust :
I think about him and that phrase by Proust: « To think that I’ve wasted years of my life, that I wanted to die and that I had my greatest love, for a woman whom I did not care for, who was not my type. » I must not forget that I don 't have any amorous feelings toward Henri B. The impatience with which I await his arrival, the fear of that encounter, these symptoms aren't really a part of me.
Elle ne l'aimait pas, elle n’aimait non plus ces sentiments d’angoisse, mais elle le continue quand même. Alors, pourquoi cette obstination ?
Je pense peut-être que tout le monde a vécu ces moments : Plutôt que d'assumer la réalité de la vie, nous préférons rester enfermés dans notre chambre à regarder quelques épisodes d'une série. On n’aime pas le feuilleton, on n’aime pas nous-même qui regarde les séries non plus, mais quand même on continue de faire ça.
Je me rappelle c’est en fait une envie étrange mais courante dans notre vie: oui, c’est vrai que j’aime pas les séries, mais de toute façon, je sais pas ce que j’aime, je sais pas quel profession que je vais choisir comme métier, je ne sais pas quel sujet à choisir pour le mémoire, je ne sais même pas comment vivre. En regardant cette série, au moins qu’on peut échapper du monde, au moins c’est une distanciation de la vie sociale structurée, même si les séries sont en eux-mêmes ennuyeux. C’est en fait une volonté de fuir, une volonté de non-existence:
Un poème du photographe Renhang, qui a bien exprimé cet état moral: I want to be a seed, I want to be born, already buried De toute façon, J’aime bien d’imaginer que je ne suis pas en train d’exister. Donc, je suis les autres, comme ça, au moins je n’ai plus besoin de choisir, je suis les autres. Au moins cette douleur est moins lourde du sens de ma vie.
Mais attendez, regardez cette oeuvre d’art.
Elle existe.
Et elle a réussi de créer une nouvelle forme d’existence, en effaçant son existence.
Elle m’attire à penser plus de cet état, et je trouve: En fait, la geste « suivre », c’est une geste beaucoup plus compliqué que « fuir ». C’est une geste de fuir tout en soulignant l’existence d’une envie de fuir - non, je ne veux pas exister, mais, j’ai senti une envie en moi, une flemme si profond dans mon coeur, c’est : fuir de cette vie, et c’est exactement cette envie qui s’appelle « fuir », qui a contruit ma vie. En tant qu’un suivre, notre existence est suspendu. Mais En tant qu’un suivre, j’ai vrm passé ma vie. Je m’épanouisse.
En fait, elle a créé une nouvelle forme de vie. Elle s’épanouit sa vie, en effaçant sa vie. “L’ailleurs” n’est pas ailleurs, il est ICI. Qui peut dire que “fuir” n’est pas une forme de “faire” ?
Dans une conférence radiophonique sur France-Culture en 1966, Michael Foucault a addresé cet article: « le corps-utopique ».
Cet article s’intéresse à la liberté, et ce qui est intéressant, c’est aucun paragraphe a parlé de la solution pour trouver la liberté, mais en même temps, cet article lui-même, est une solution, cet article lui-même est un modèle de la liberté, sa façon de tricoter et faire emerger ses idées, sa piste, ont déjà montré la solution.
Pourquoi?
Si on jète un coup d'œil rapidement, Le sens centrale de cet article est un peu ambigu, pcq Foucault a changé 2 fois son idée sur le concept du « corps » sous le perspective « utopique » , mais c’est exactement ces changements qui ont accentué l’idée principale.
On peut diviser cet article en 3 parties; en fonction de 2 fils généralement, Fil A : la relation entre le corps et l’utopie - 1.Le corps est le contraire d’une utopie 2.Le corps est un acteur utopique 3.Le corps retourne contre soi son pouvoir utopique
Et, parallèlement au fil A, qui structure ces trois parties, on peut également dégager un fil B : le positionnement du corps en tant que lieu. Dans la première partie, « Le corps est le contraire d’une utopie », le corps n’est jamais ailleurs. Dans la deuxième partie, « Le corps est un acteur utopique », le corps peut nous faire entrer dans un ailleurs. Dans la troisième partie, « Le corps retourne contre soi son pouvoir utopique », le corps est en réalité toujours déjà ailleurs. Regardons d’abord la première partie. En effet, celle-ci présente le corps à partir d’une vision quotidienne : il ne s’agit que de notre perception habituelle du corps. Cependant, ce qui est plus intéressant, c’est le constat suivant…
Il a commencé par la vision qui regarde le corps comme un lieu, un lieu contraint mais un lieu qui bouge; C’est à dire “ Je ne peux pas me déplacer sans lui.” sans mon corps, je suis toujours cloué sur place, le place où mon corps se demeure, peu importe où je suis, je suis toujours dans mon corps, alors un lieu absolu, un cadre, et le pire, c’est si je suis moche, je ne peux que encore se présenter dans ce cadre moche.
Alors, naturellement, ça peut être un cadre qu’on n’aime pas, un lieu dont on veut sortir , et qu’on veut aller ailleurs, on veut changer ces tristesses, on veut effacer les blessures causées par ce cadre, par notre corps DONC, on crée des utopies ET DONC, des utopies sont au contraire de notre corps, on les crée pour s’éloigner de notre corps, au moins imaginairement. Je cite :”Je pense, après tout, que c'est contre lui et pour l'effacer qu'on a fait naître toutes ces utopies. ”
Alors qu’est-ce que c’est les utopies ? Il y a 3 genres (powerpoint 1/2/3), en fait il sont tous établis à partir des dommages à propos du corps: 1.utopie d’un corps incorporel : L'utopie, c'est un lieu hors de tous les lieux, mais c'est un lieu où j'aurai un corps sans corps, un corps qui sera beau, limpide, transparent, lumineux, véloce, colossal dans sa puissance, infini dans sa durée, délié, invisible, protégé, toujours transfiguré. - donc une utopie est transparente 2-utopie qui est faite pour effacer les corps : Cette utopie, c'est le pays des morts, ce sont les grandes cités utopiques que nous a laissées la civilisation égyptienne. - mon corps devient solide comme une chose, éternel comme un dieu -donc une utopie est immobile 3-utopie la plus puissante, par lesquelles nous effaçons la triste topologique - l’âme(Platon) : elle s'en échappe pour rêver quand je dors, pour survivre quand je meurs. Mon corps, par la vertu de toutes ces utopies, a disparu. - donc une utopie est invisible
1° quand je suis déçue de mon corps, j’aspire une utopie où, je cite Foucault ici: “ j'aurai un corps sans corps, un corps qui sera beau, limpide, transparent, lumineux, véloce, colossal dans sa puissance, infini dans sa durée, délié, invisible, protégé, toujours transfiguré ” 2° quand je suis déçue que mon corps est limité, fragile, qui va mourir, et pourrir, j’aspire un corps comme une chose ou comme un dieu. Ici Foucault a pris des exemple des décorations du mort, c’est pourquoi il a dit “le pays de morts” 3° quand je suis déçue que mon corps n’était pas désigné par moi même, que je suis né par hasard et mon corps a été donné par hasard , je peux pas choisir, alors j’aspire une sortie, une façon pour dépasser ce corps biologique qui m’apporte chagrin, alors on a le concept de l’âme, le 3ème genre de l’utopie. Ici Faucault a en effet fait un lien avec la philosophie de Platon: que l’on a un âme pour voir ce que mes yeux ne peuvent pas voir, pour rêver, et il survit après le mort du corps.
Bref, dans cette première partie, il a esquissé 2 lieu, un lieu absolu et un lieu hors tous les lieux, mais attention le mot “absolu”, c’est un mots fermé et ouvert en même temps, qui permet le tournant de la perception du corps après.
Regardons, ici, il a résumé 3 TRAITS de l’utopie transparente, immobile, invisible Et puis très vite, dans la deuxième partie, à partir des ces traits utopiques, il découvre que le corps peut être utopique aussi: nos corps sont transparents, immobiles, invisibles aussi:
Mon corps est transparent: “je suis bien sûr que les choses entrent dans ma tête quand je regarde, puisque le soleil, quand il est trop fort et m'éblouit, va déchirer jusqu'au fond de mon cerveau -, et pourtant ces choses qui entrent dans ma tête demeurent bien à l'extérieur, ...”
Mon corps est invisible : Ce crâne, ce derrière de mon crâne que je peux tâter, là, avec mes doigts, mais voir, jamais ; ... cette épaule, dont je connais avec précision les mouvements et les positions, mais que je ne saurai jamais voir sans me contourner affreusement.
Mon corps est immobile : Jusqu'au jour où s'étoile au fond de ma bouche le mal aux dents. Alors, alors là, je cesse d'être léger, impondérable, etc. ; je deviens chose, architecture fantastique et ruinée.
Comme ça Foucault a réussi trouver l’utopie CHEZ le corps, Malgré tous les utopies magnifiques qu’on a parlé avant, Le corps ne disparait pas, en contraire, en nommant et en expliquant tous ces utopies, on peut exactement découvrir les traits utopique comme des portes qui ouvrent le passage, où on peut les appliquer pour trouver l’utopie exactement chez notre corps, et on a réussi les trouver; Donc, “Pour que je sois utopie, il suffit que je sois un corps”
Alors ça c’est le premier tournant, Au lieu de dire que Le corps est “le contraire de l’utopie”, Foucault a rendu compte: “Toutes ces utopies ... avait leur lieu d’origine dans mon corps lui-même”
En fait, n’est-ce pas les utopies sont inventés par les hommes? Et une de vieille utopies c’est celle de géants, qu’on trouve dans les légandes partout le monde où “les corps immenses, démesurés” “dévoreraient l’espace et maîtriseraient le monde”
Ici en fait il a confondu son corps corporel et le corps imaginaire, je veux créer un corps plus fort que le mien, ce n’est pas un compliment de mon corps mais en contraire, ça reste une tendance d’échapper mon corps et le remplacer par un plus fort. Mais on ne peux pas dire que c’est pas logique, car l’auteur n’a jamais catégorisé le corps et la pensée née dans le cerveau qui fait une partie du corps. L’auteur ne s’est pas limité dans un certain genre des “texte”, il n’a pas suivi le struture qui impose premièrement la définition et puis la démontration, il n’y a pas définition au début, c’étais un fragment d’observation de la vie. Un corps est “un lieu”, ce n’est pas le contraire du corps, c’est un mot qui n’est jamais catégorisé dans la même séquence du mot “le corps”, et qui a la capacité de se diverser dans le terrain de vocabulaire, le système des concepts autour du mot “lieu”. Comme ça, le mot “le corps” a rompu avec le cadre où il n’y que le corps et le contraire de corps.
Il ne veux pas trouver une définition déterminé du corps, il prend la place et le subsititue par un autre concept qui se loge habituelement dans l’autre groupe sémantique, un autre ensemble d'expressions qui sont liés sémantiquement. Et comme on a dit que l’utopie est un lieu hors tous les lieux, qu’elle est ailleurs, alors on prend encore une fois le trait de l’utopie pour trouver une certain capacité utopique chez le corps: La capacité d’aller ailleurs. Ok, alors est-ce que le corps a une telle capacité? Oui. et puis il trouve que “Le masque, le tatouage, le fard placent le corps dans un autre espace, ils font de ce corps un fragment d'espace imaginaire qui va communiquer avec l'univers des divinités ou avec l'univers d’autrui.” Donc ici le corps n’est pas cloué, ou même il est cloué, il vas plus loin dans un monde fantastique à travers Le masque, le tatouage, le fard, autrement dit, le corps devient sprituel en soi.
Bref, il trouve que le crops n’est pas totalement le contraire de l’utopie, 1. il est coloré complex bariolé soi-même, indissociablement transparent & opaque; visible & invisible; vie & chose il n’est pas du tout monotome, il ne peut pas être réduit si facilement 2. il est même leur berceau,leur source, leur mère
Tout cela brise le mythe binaire qui oppose le corps à l'utopie. Le corps n'est plus simplement l'antithèse pure de l'utopie ; Le corps a établit désormais un lien intime avec l'utopie, en tant que la mère et le porteur de l’utopie. En un mots, Foucault a injecté une forme de subjectivité dans le corps dans la deuxième partie.
Alors, Troisième partie. Et si on continue de regarder le corp comme un sujet, si on prend une telle perspective, On va rendre compte, en fait, c’est pas les utopies qui retournent contre le corps c’est le corps lui-même, ce n’est pas vrm des tatouages, des tissues qui touchent le corps qui fait le corps entrer dans un autre monde, mais le corps soi-même, Il faut qu’on descende encore au-dessous du vêtement, “C’est le corps lui-même qui retourne contre soi son pouvoir utopique et fait entrer tout l’espace du religieux et du sacré, tout l’espace de l’autre monde/contre-monde” par exemple quand les danseurs dansent, l’âme danse avec leur movement, “le corps, dans sa matérialité, dans sa chair, serait comme le produit de ses propres fantasmes.” et les possédés, les stigmatisés, leur corps ont ses sens
Et puis Foucault rentre dans le point qu’on a analysé, La substitution entre le corps et le lieu. Comme on a déjà dit le problème logique dans ce tournant, mtn on peut directement comprendre pk tout à coup, “Mon corps, en fait, il est toujours ailleurs. ” Pcq il a effaçé la distinction radical entre le corps et l’esprit dans le cerveau, le cerveau du corps a fait naissances de tant de utopies, alors en fait le corps “il est lié à tous les ailleurs du monde, et à vrai dire il est ailleurs que dans le monde. Car c'est autour de lui que les choses sont disposées, c'est par rapport à lui - et par rapport à lui comme par rapport à un souverain - qu'il y a un dessus, un dessous, une droite, une gauche, un avant, un arrière, un proche, un lointain. ” le lieu que le corps possède, en fait, c’est un point zéro
ici on peut voir la découverte de la subjectivié du corps se grandit à un subjectivisme Autrefois, le point de vue était : je vois mon corps Mtn , le point de vue : je vois le monde à partir de mon corps La perspective est changé
Jamais ailleurs – tjs ailleurs Avant, le corps est Jamais ailleurs, je suis dedans mon corps que j’aime pas Il y a une distinction entre ici et là-bas, et moi je veux échapper d’ici Mtn, le corps est tjs ailleurs, il n’y pas besoin d’échapper, la distinction est faite par nous-même, en fait je peux être ici et là-bas, je suis tout libre, je suis dans un départ, dans un aéroport portable à partir duquel je peux voler partout, mon corps n’est pas un obstacle ni une termination, il est mes ailes, le corps possède un lieu le plus magnifique, il est tjs ailleurs, pcq il est le point zéro, un point qui crée tous les chemins possibles tout seul
Si vous vous souvenez l’histoire que j’ai partagé au début, en fait Sophie a rendu sa vie comme le point zéro de tous les chemins possibles , elle n’est pas tout simplement un suivre, a follower, mais c’est elle qui décide de suivre, ce qui à suivre comment suivre, ce qu’elle veut faire/ quand elle s’ennui, tout sont ses choix, et si moi, je choisi de regarder un feuilleton, même pour gaspiller mon temps, c’est quand même mon choix, mais pour s’épanouir dans mon propre choix, il faut rendre compte que c’est moi qui fais ce choix, que je suis le point zéro de tous ces choix, si je veux changer, le source à créer se loge en moi. Ok comme ça on voit à quel point ce point de vue est optimiste. et ce qui est encore plus optimiste arrive dans les dernières 2 paragraphes :
Dans cette partie, Foucault a indiqué 3 chose ressemblantes, Le miroir, la mort, faire l’amour . En fait ce ne sont pas 3 choses, mais 3 perspective pour VOIR le corps, autrement dit, 3 “LIEU” 1°Le miroir, on peut apprendre un concept de l’unité de notre corps dans le miroir, mais, on sait l’image du corps dans le miroir est inaccessible 2°Et c’est pas possible non plus de voir notre propre cadavre 3°Quand on fait l’amour, on peut sentir l’existence de notre corps, mais sous les doigts de l’autre, et un regard de l’autre nous fait conscience que la fermeture de nos paupières est vu - alors on peut sentir nos paupières que nous n’aurions jamais vrm vu. Tout est invisible.
Alors on peut comprendre pk Foucault a commencé ce paragraphe(13) par le phénomène que “les enfants mettent longtemps à savoir qu’ils ont un corps; pendant plus d’une année, ils n’ont qu’un corps dispersé, des membres, des cavités...” Et “les Grecs d’Homère n’avaient pas de mot pour désigner l’unité du corps” dans plusieur langues anciens,
C’est pas facile d’avoir la conscience de notre corps, notre notion du corps actuelle a sa modernité, c’est un concept temporel. Donc c’est pas obligé non plus de s’arrêter à l’impression du corps banal, on peut être surprise par la conscience de notre corps, on peut sentir un sentiment profondement ravi , chaque fois, une nouvelle aventure, un beau voyage.
Je cite: L'amour, lui aussi, comme le miroir et comme la mort, apaise l'utopie de votre corps, il la fait taire, il la calme, il l'enferme comme dans une boîte, il la clôt et il la scelle. C'est pourquoi il est si proche parent de l'illusion du miroir et de la menace de la mort ; et si malgré ces deux figures périlleuses qui l'entourent, on aime tant faire l'amour, c'est parce que dans l'amour le corps est ici.
“l’illusion du miroir”,”la menace de la mort” , tout fait peur, tout est périlleux à cause de l’invisibilité, puisque l’image du corps dans le miroir est inaccessible, et on peut pas voir notre propre cadavre mais quand même, si on est surprise par la conscience de notre corps, on va employer, comme Foucault a employé, les mots assez doux: apaiser, on aime tant, et il se met à apprécier les fonctions du corps comme “fermer””clôture”(”dans cette cage que je n’aime pas”) D’autant plus, il a même employé le mots “rage” pour décrire “utopie”, qui était un rêve sublime dans les paragraphes 3,4,5.
c’est pcq sa notion du corps a changé, ou bien sa notion d’une conscience du corps a changé : les utopies m’éloigne de mon existence le plus matériel et le plus concrete, de mon existence inévitable, c’est une “rage”, c’est une “tempête”, une négociation et une grande manifestation contre mon corps, mon chéri corps. Alors, pk pas? on peut sentir une sorte du paix en constatant notre corps : c’est une certitude, sucré, chaud, d’ici, j’accepte mon corps, et j’accepte tout qui est écrit dans ce corps, et je commence vivre.
Jusqu’à ici, on a réussi de traverser le brouillard des préjugés restreints, asphyxiants, pessimistes, lâches, qui se limtent son attitude du corps, son forme de vie à regarder le corps juste comme un cadre. Mais non , le corps est plus polyvalent, il y a plein de surprise qui existent tjs et et qui sont dans leur attente d’être découvert. Peut-être, au fond, on aime notre corps, comme on aime vivre. C’est notre désir le plus profond, c’est le point zéro de toute notre vie, peu importe son apparence, peu importe la difficulté da le changer, de le sauver, de le savoir et de le diriger, la vie est ici, dans notre corps.
En conclusion, la théorie de performativité de Judith Butler m’a aidé bcp pour analyser cet article. Je trouve que cet article est performatif, pcq il se forme son pouvoir subversif en énonçant subversivement. pcq il a réalisé son effet en énonçant ses idées. pcq pour un changement d’un modèle psychologique , il suffit de le dire en trajectoire d’un nouveau modèle psychologique.
Dans cet article, on observe une subversion qui débute par un constat détaillé de la tristesse quotidienne, et qui finit par une inversion de l'utilisation des mots de valeur. La substitution entre le corps et le lieu sert comme le commencement, qui permet de développer des idées dans un terrain au-delà du combat entre le corps et l'utopie, où plusieurs autres orientations sont possibles.
Auparavant, le corps et l'utopie n'étaient que deux concepts opposés, et cette opposition en tant qu’une base établit le concept de chacun. Maintenant, la relation entre le corps et l'utopie devient une route, un chemin, où le corps est le point de départ et l'utopie, en tant que lieu ailleurs, est la destination. En marchant, on découvre le paradoxe de ce chemin : le corps ne se réduit pas même lorsque l'on tente de s'éloigner de lui, mais le chemin se réduit ! Le chemin disparaît et le corps devient de plus en plus grand, le corps devient lui-même ailleurs.
La distance entre le départ et la destination disparaît, car le départ devient la destination, ailleurs, et la distinction entre le corps et l'utopie a déformé aussi. Ils se confondent, et on s’en fiche de ce mélange, car dans ce désordre des normes d'avant, cette bouleversement des vieux préjugés, on retrouve notre paix psychologique et on s'épanouit en vivant.
Grâce à ce commencement de substitution, il permet 2 tournants à faire: Le corps étais jamais ailleurs, le corps peut faire entrer ailleurs, le corps est toujours ailleurs. Et enfin on inverse l’impression du corps.
Mais de plus, il n’y avait pas un norme qui fait un modèle pour ce développement, ceci n’est pas un processus de démonstration d'un théorème mathématique, qui essaie de prouver les conditions une par une, et il ne constitue pas une réfutation ambitieuse non plus, qui essaie prudemment de trouver toutes les lacunes et faiblesses d'une doctrine initiale, Il est un article qui commence par un constat émotionel, et une petite inspiration d’un certain lien, le corps et un lieu, et qui se fait négation à partir des nouvelles découvertes en expliquant l’idée original - Il a exprimé les traits utopiques, et les a trouvé dans le corps, qui donc permet de chambouler l’idée original. Il ne se limite pas dans une critère d’un certain genre de l’article, mais seulement fidèle au fait: Est-ce que le corps se réduit vrm? Est-ce qu’il y a des moments où je me senti au contraire, par exemple le movements du corps qui m’émerveille avant?
En collectant plusieur des faits, en répétant le nouveau lien, Foucault a réussi à dépasser et transformer des règles communes, au lieu de se satisfaire de l’imagination d’une utopie, on peut en fait créer une.
Foucault n’a pas crée un nouveau langage, mais son utilisation des mots comme un jeu, ses développment d’écrire notre vie quotidienne d’une façon proche et intime, ont inversé le discours anciens, qui est plus convient de notre propre vie contemporaine. Et c’est une façon de penser que tout le monde peut appliquer. Et la moyen d’exécuter de cette forme de vie, se loge exactement dans cette façon de penser.
Alors, on rend compte mtn qu’est-ce que c’est la forme de vie établie dans cet article: c’est comment retrouver la liberté à partir de notre corps, le cadre le plus obstiné .
À mon avis, quand on pense la forme de vie, en fait, c’est penser dans cette vie qui est déjà commencé , et penser comment faire après. Donc, j’aime bien que cet article a choisi le corps comme le départ. Dans les différents codes civiles dans ce monde, les définitions de “l’humain” se diverse bcp sur la “formation” du corps, 3 mois après l’enseinte ? 7 mois car c’est le temps où on a déjà un contour qui ressemble “l’éthique humain”? Le moment exacte après il est sorti de la ventre de sa maman? De toute façon, depuis le moment quand le code reconnait qu’on a un CORPS, on devient un citoyen qui a sa capacité juridique protégé par la loi. Le corps, c’est notre premier forme d’existence, et c’est donc un métaphore si profond et inspirant.
Le corps , c’est l’ouverture du film de notre vie, et cette ouverture est donné par l’autre, comme notre nom est donné, comme notre souvenirs de l’enfance sont principalement donnés, comme le monde a déjà existé depuis mille ans, et on est donné de vivre dans tel monde avec tous les animaux et les herbes de notre époque.
On est né à partir d’un lieu absolu, où il y en a tellement de chose qu’on ne peut jamais choisir, c’est vrai. La laideur, la maladie, le sexe, l’éthnie, les parents, des traumas, l’école élémentaire qu’on y vas, le pays, la langue maternelle... Au fil du temps, les faits qui nous entournent et qui nous limitent comme notre corps depuis le tout début, ne cessent jamais déborder. Ils font le “nouveau corps” de nous.
Mais est-ce que on vas griffonner quelques traits avec des mains tremblant à cause de la peur à propo de ce nouveau corps, ou on vas peindre une peinture, qui est aussi cloué dans un cadre, mais avec une vivacité d’une personnalité?
Si même le corps, le cage existentiel de notre vie peut faire naissance de tant de magie, pk se plonger dans d’autres cages qui sont souvent plutôt subjectifs, imaginaires, réciproques, au lieu de découvrir pluS de possibilités? Un lieu signfie un positionnement dans un espace, c’est à dire il est dans une relation spacial, un lieu n’a pas un nature en soi, il est tjs dans une relation. Alors, quand on pense le corps comme on pense un lieu, c’est pas qu’un lieu mais une direction qu’on a choisi pour définir notre vue.
Et cet article nous fait rendre compte : Que belle d’apprécier le fait, de changer notre point de vue, de s’épanouir dans le corps-utopique. À partir de l’appréciation , on peut sentir une gratitude très belle, on fait un lien amical avec “l’autre”. On est libre, ça ne signifie pas seulement qu’on peut briser les obstacles, mais aussi qu’on peut faire les amis avec les obstacles. Et je pense, c’est dans ce sens, que cet article a une force assez fort pour retrouver la liberté, il a repensé le besoin de retrouver la liberté, c’est pas quelque chose qu’on a besoin de chercher, mais quelque chose qui est déjà dans notre main il a trouvé une liberté ici, mais pas ailleurs, mais peut être ailleurs , donc la liberté est partout, et ça c’est totalement libre, c’est infini.
Le plus important c’est continuer de vivre, continuer de créer des détail si tu n’as pas encores trouvé le point tournant potentiel, continuer de se déplacer et essayer des nouveaux perspectives pour avoir une nouvelle vision si avant tu te sens tous chemins sont des impasses et tu es impuissant de faire n’importe quel changement.
Et on peut prendre l’occasion de la citation de Platon dans ce texte pour comparer la différence entre Foucault et Platon et je pense cette différent se revèle pas vrm dans les concepts, comme on peut voir, tous les deux a donné 2 mots elle se revèle de la façon d’ordonner les pensées Dans l’article de Foucault, on peut remarquer facilement 2 tournants évidents, l’auteur ne se prouve pas, il n’a aucune envie de justifier l’argument qu’il a indiqué dans le 2 paragraphe, bien qu’il soit déjà assez intéressant. Par contre, il se doute, et quand il doute, l’approfondissement de cette pensée progresse. On ne pense pas l’essence de chose, on vit, dans une fluidé Dans cette rivière, tous les changements sont les éclats scintillant de l'eau
alors si j’ai compris bien, ça c’est pk on dit Faucoult est anti-dialectique, c’est pas il ne s’appuyer jamais sur aucun mots, il ne se cloue pas dans la distinction de ces 2 mots, comme ça, on a dépassé la limite du langage, et aussi on a créer un espace infini entre ces deux mots, le corps et l’utopie devient deux ancres, c’est pk on dit Foucault est structuralisme & post-structuralisme, il construit et à la fois déconstruit. Et cela est intégré dans sa volonté de faire une archéologie du savoir aussi, c’est repenser les mots.
Deleuze a dit qu’il y a 3 Foucault, L’archéologie du savoir, Le pouvoir, la techonologie de soi, ici dans cet article, on peut voir tous les 3 Foucault, Et on peut voir comment il a dansé entre ces 3 habilement et a créé sa propre forme de vie vivement: s’appuyer sur la méthode L’archéologie du savoir, en face du réseau du pouvoir, essayer de retrouver la liberté en soi.
Alor mtn, on rentre à cette oeuvre-d’art. En fait, jusqu’à ces jours, que j’ai remarqué cette phrase: For the pleasure. Elle suit par le plaisir mais pas forcément pour échapper de la vie. C’est plutôt mon choix, car je ne concentre que les conditions sociales contraintes.
Si on change une vision pour regarder “Suite Vénitienne”, on ne se concentre plus à expliquer si Sophie vit encore dans le système de discipline, en contraire, on concentre sur les sentiments de Sophie, et comme ça; À travers de la livraison de soi, elle vit dans une intensité de soi En abandonant diriger la vie, elle a capté un moment délicat de la vie.
Et c’est cette année après je suis arrivé en France que j’ai lu cette oeuvre en total, et j’ai vu cette paragraphe légère, fort, énergétique Ce projet est aussi un jeu de performativité, en reformulant le sens de “vous” dans la pharse: Prenez soin de vous, Vous (tu-singulier) deviens Vous (pluriel) Elle a pris soin de soi-même vrm Cette phrase cruelle devient un vrai paneau pour prendre soin de soi
Ça me touche beaucoup. Aujourd’hui, je vous faire cet exposé en français, j’occupe un corps de langue que je ne sais pas très bien, je ne sais pas le sens specifique des ces mots, je ne sais pas les suspension dans les phrase signfie quel genre de hésitation, c’est un corps que je peux changer par m’entraîner tous les jours mais c’est encore un corps de langue qui m’enfermer dans un tel cadre pour exprimer. Et puis, ce corps de langue a effaçé toutes mes personnalités spécial, avant je sais je suis une introverti, timide, et les gens me vois quand ils m’entend mes paroles, et il me renvoient un tel image de moi. Mais mtn, toutes mes personnalités est négligé avant que je parle. Je suis jugé comme une personne qui parle mal français avant je parle vrm mon propre phrase.
Mais mtn, je me rend compte que c’est grâce à cette disparition de mes personnalité , grâce à ce corps de langue que je ne connais pas, je deviens plus libre pour faire bcp de choix. Je ne vais plus recevoir l’image de moi que j’aime pas, mais je peux m’inventer de nouveau! Je peux essayer plein de chose qu’avant je n’ose pas. En Chine, Je ne voulais pas du tout de faire un exposé car il signifie un courage, mais ici, un exposé signfie une aventure de parler au public en une langue étranger, ça signfie une expérience, un voyage, un plat que je n’ai pas encore goûter! Donc je veux le goûter mtn.
Et je voudrais terminer tous les inspirations que j’ai appris en une phrase que j’aime bien: “if it’s not a happy ending, keep writing.”